Gwennyfar Messages postés : 153 Guerrier du Phoenix  |
Posté le 30/06/2005 14:47:17 | | Braves gents, écoutez l’histoire fantastique mais néanmoins véridique de celle que par le peuple et le coup du sort fut nommée Ombre Blanche.
Il y a longtemps, dans le château de la duchesse Ann, vivait deux petites filles, se ressemblant mortellement.
La première, Morgann, était la fille unique de la reine et de son défunt mari, le prince elfe Aryan.
La seconde, née le même jour de la sœur de la dame, morte durant l’accouchement, se nommait Gwennyfar.
La dame, haïssant sa sœur depuis sa tendre enfance, lui en voulut encore plus de lui remettre la garde de la petite, née de fille-mère.
Morgann et Gwennyfar étaient comme sœur. Mais la duchesse cherchait un moyen de se débarrasser de la seconde.
Un jour, alors que les deux petites filles jouaient dans les sous bois, Morgann tomba à terre est se tordit durement la cheville. Voyant déjà le malheur tomber sur son amie(sa mère l’accuserait sûrement d’avoir blessé sa fille), la petite lui proposa alors :
« Nous allons échanger nos vêtements le temps que ma cheville guérisse.
Tu serras Morgann, et moi Gwennyfar. Comme ça, aucune de nous deux ne se fera gronder. »
L’idée était bonne, puisque la duchesse se moquait éperdument de ce qui pouvait arriver à sa nièce, mais ce jour là, la dame était de fort mauvaise humeur.
Lorsque les deux petites arrivèrent dans la salle principale du château où se trouvait la dame Ann, et qu’elles lui exposèrent l’affaire, la duchesse ne dit rien tout- d’abord. Enfin après un log silence elle s’approcha de la fausse Gwennyfar, regarda sa cheville, puis dit :
« Cette blessure est grave. Je dois t’emmener voir la guérisseuse, elle seule saura quoi faire. »
La fausse Gwennyfar était heureuse, sont plan marchait à merveille.
Sa mère et elle partirent donc voir la guérisseuse. Une fois chez la vieille femme, cette dernière donna à ‘Gwennyfar’ une décoction qui la ferrait dormir un moment. La duchesse dit :
« Guérisseuse! Abandonne cette enfant pour moi dans la foret et je peux te jurer que tu ne mourras pas dans la misère ! »
La vieille dame accepta et, une fois la dame partie, elle traîna la petite dans un lieu connue d’elle seule.
« J’espère qu’a défaut des hommes, les loups auront pitié de toi et te protègerons. »
Murmura t’elle puis-elle s’en fut.
Ce fut la dernière personne que je vis… jusqu'à aujourd’hui
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